L''ABBAYE DE TARASTEIX

VISITES ET ACCUEIL DE NUIT AVEC EQUIDES
VISITES ET ACCUEIL DE NUIT AVEC EQUIDES

SUD GASCOGNE MADIRAN ET VAL D'ADOUR A CHEVAL
SUD GASCOGNE MADIRAN ET VAL D'ADOUR A CHEVAL

Le Pic du Midi de Bigorre


L'abbaye de l'Escaladieu


Le château de Mauvezin


Le parcours des Moulins à eau


Les nombreux chais du Madiran

MADIRAN : EXCEPTIONNEL !!!

DOMAINE BRUMONT DE MONTUS

http://www.brumont.fr/fr/#/Accueil


DOMAINE DU MOULIE ...


Abbaye de St Sever de Rustan


Le château de Montaner

communaute de commune vic montaner
communaute de commune vic montaner

LES MOUNAQUES DE CAMPAN :

http://www.mounaquedecampan.com/


Le gouffre d'Esparros


Espace préhistoire de Labastide

Funiculaire du Pic du Jer


Les grottes de LESTELLE-BETHARAM-entre 64 et 65

Vous entrez dans la grotte par le 64 et vous ressortez par le 65 : la limite BP/HP (Basses-Pyrénées (avant 1969)/Hautes-Pyrénées)

HISTORIQUE :


Léon Ross, un intrépide malouin descendant de corsaire entre en scène

Découvertes en 1819 par un ancien grognard de Napoléon, les grottes commencent à attirer l’attention des naturalistes à partir de 1836 grâce à l’exploration du professeur Mermet.

Les premiers grands explorateurs sont trois membres de la section du Club Alpin de Pau : Larry, Campan et Ritter. En 1888, ils découvrent un certain nombre de puits reliant le premier étage des grottes aux étages inférieurs.

En 1889, Armand Vire, directeur du Laboratoire de biologie souterraine au Muséum d’Histoire naturelle venu explorer Bétharram relate dans les Mémoires de la société de spéléologie (Tome III / n° 14 - juin 1898) la découverte de l’étage inférieur et donc, de la rivière souterraine.

Léon Ross (1847-1933), artiste-peintre et photographe, né à Saint-Malo en 1847, installé dès l’année 1880 dans les Pyrénées, suit ces dernières explorations. C’est l’un des tous premiers photographes paysagistes des Pyrénées.

Le 13 avril 1907, Edouard-Alfred Martel (1859-1938) entreprend avec Léon Ross, la coloration de la rivière pour en connaître la résurgence.

En 1907, Emile Cartailhac (1847-1933), pré-historien, y découvre de nombreuses griffures et bauges d’ours.

Homme d’aventures, dès 1900, L. Ross entreprend l’aménagement de chemins dans la grotte afin d’en faciliter l’accès et la visite. Il construit également une usine électrique sur le Gave de Pau pour électrifier l’ensemble des grottes.

 

1903-2003 - Centenaire de l’ouverture au public des Grottes de Bétharram

Léon Ross, aussi intrépide que ses ancêtres corsaires malouins, part à l’aventure du monde souterrain.

D’abord, il construit sur le Gave de Pau une usine électrique pour éclairer entre autres, l’hôtel Royal de Lourdes (situé à 15 km). Sur le trajet de la ligne, il propose aux habitants de découvrir et d’utiliser la force électrique pour s’éclairer et se chauffer… Une vraie révolution !

En 1902, il jette sur le Gave de Pau un pont pour accéder à l’entrée des grottes dans de meilleures conditions. Officiellement en 1903, les grottes sont ouvertes au public : Léon Ross a 53 ans.

Les visiteurs arrivent en voiture à cheval de Lourdes et Pau. Plus tard, ils viendront en voiture automobile et en car. Il crée ensuite une ligne d’autobus au départ de la cité mariale. D’autres viennent en train jusqu’à la gare de Lestelle-Bétharram, puis se rendent à pied aux grottes et reprennent le train à Saint-Pé-de-Bigorre.

En 1918, son fils Albert lui succède. De 1913 à 1925, il creuse le tunnel de sortie. Les visiteurs sortent alors directement de la grotte sans avoir à remonter le gouffre. Il lance aussi une écurie de courses et ses trotteurs courent dans le grand sud-ouest. Un support de publicité novateur puisque ses chevaux s’appellent Grottes de Bétharram I, Grottes de Bétharram II, etc… Une excellente idée promotionnelle !

À sa mort en 1926, Marie, son épouse courageuse et volontaire, relève le défi et prend la suite de son affaire avec succès.

En 1955, leur fils Edmond sonorise déjà les explications principales données par les guides du site. Il les traduit en cinq langues afin de satisfaire les demandes des visiteurs étrangers : une première en France à cette époque ! En 1973, il construit un petit train à traction électrique : enfin, les 600 derniers mètres ne se font plus à pied…

Aujourd’hui, c’est Albert Ross, 4e génération, qui gère et perpétue cette belle aventure. Depuis 1996, ils ont entrepris des travaux pour rendre accessible aux handicapés en fauteuil roulant la visite du premier étage des grottes : les 120 marches d’origine sont désormais remplacées par une rampe d’accès.


VISITE :

Description de la Grotte

Les Grottes de Bétharram sont les plus belles d’Europe et certainement les plus curieuses à visiter : elles livrent aux visiteurs, par leur variété la clef de la formation de presque toutes les grottes mortes ou en pleine activité.

La partie visitée des grottes s’étend sur 2,8 km avec une impressionnante dénivellation de 80 m. Le parcours souterrain de la rivière est de 3,5 km.

Le visiteur pénètre dans la montagne par un orifice naturel : la partie supérieure comprend de vastes salles riches en concrétions.
Le gouffre relie cet étage à celui de la rivière. La partie inférieure suit une faille naturelle, témoin du travail de l’eau.

Le visiteur sort par un tunnel artificiel creusé de 1913 à 1924.

Les Grottes de Bétharram sont situées sur deux départements : on y entre par les Pyrénées-Atlantiques et on en ressort par les Hautes-Pyrénées.

Actuellement, les visiteurs sont accueillis sur un vaste parking ombragé de 500 places pour voitures de tourisme. Une navette assure ensuite leur acheminent à l’entrée des grottes située 2 km plus haut.

Après avoir effectué la visite, le petit train qui les transporte, s’arrête devant un magnifique bâtiment construit en 1924, un des tous premiers de France en béton armé.

Dans ce hall, des souvenirs, minéraux, fossiles et cartes postales sont proposés à l’appréciation du visiteur.

Le circuit souterrain se termine près du parking des voitures et des cars.



Grottes de Medous

Avant de visiter les grottes de Medous, vous pénétrerez dans le parc verdoyant, point de départ et terminus de cette inoubliable visite. On y retrouve les beaux arbres ombrageant de nombreux ruisseaux alimentés par un bassin semi-circulaire. Ce bassin arrête les eaux de la source jaillissant à flots de 2 cavités voisines.

Les Grottes de Medous sont divisées en deux parties : une galerie inférieure dite « Galerie Sèche » et une supérieure « Galerie des Merveilles« .
La richesse des concrétions, la beauté de la rivière souterraine, la structure de la grotte, l’emplacement exceptionnel de l’entrée jouissant d’un cadre et d’une facilité d’accès unique sont autant d’éléments qui assurent une valeur touristique de tout premier ordre. Tout au long du parcours, on peut découvrir les concrétions les plus diverses : Stalactites, Stalagmites, Excentriques, Colonnes ou Gours et Cascades pétrifiées.

Si Médous est aujourd’hui considéré comme un remarquable site touristique, les lieux ont déjà connu au cours des siècles une notoriété d’un autre ordre. Il fut jusqu’à la fin du XVIII siècle un lieu de pèlerinage suite à l’apparition de la Vierge Marie à une petite bergère prénommée Liloye. La réputation miraculeuse qu’avait acquis Médous a fait du site un des trois plus importants sanctuaires voués au culte marial dans le diocèse de Tarbes-Lourdes. Avec la plus petite chapelle implantée sur le site, dédiée à Notre Dame de Médous, au mois d’octobre 2000 à l’initiative de l’évêque de Tarbes-Lourdes, a eu lieu le pèlerinage dans le cadre des manifestations de l’année du Jubilé.


Gavarnie fait son cirque

Grand site de Midi-Pyrénées, le cirque de Gavarnie fait partie de l’ensemble « Pyrénées - Mont Perdu » classé par l’Unesco en 1997. Un ensemble de toute beauté, exceptionnel, qui se confond avec le Parc national des Pyrénées.

Grandiose ! Comment qualifier autrement le cirque de Gavarnie ? Les grands cirques calcaires pyrénéens doivent leur existence au travail d'immenses glaciers aujourd'hui disparus. Gavarnie, dans les Hautes-Pyrénées, est le plus célèbre d'entre eux.

D’abord, imaginez le décor… Vous êtes au cœur du Parc National des Pyrénées. Là, chevauchant la frontière franco-espagnole, se dresse le massif du Mont-Perdu qui dépasse les 3000 m d’altitude. Au sud, les canyons extraordinaires de Ordesa, Aniscle et Pineta. Adossés à eux, au nord, le pays des cirques avec le majestueux Gavarnie, Troumouse, le plus vaste de tous, et Estaube le plus sauvage.
Depuis 1997, cet ensemble de plus de 30 000 hectares est inscrit au patrimoine mondial par l’UNESCO, tant pour ses richesses naturelles que culturelles. Seuls 27 sites au monde bénéficient à ce jour d’une telle reconnaissance.

Depuis longtemps Gavarnie suscite l’étonnement. Sa renommée s’est construite par les diverses explorations qu’il a pu générer. Botanistes, scientifiques, romantiques, peintres, poètes, montagnards à la recherche d’exploits ou de sensations ont, dès le XVIème siècle, fait de Gavarnie le berceau de ce que l’on appelle le Pyrénéisme.
Le cirque entra dans la légende lorsque Victor Hugo, dans son illustre poème « Dieu », le qualifia « d’objet impossible et extraordinaire », de « colosseum de la nature ».

Maintenant, vous voici à votre tour devant cette prodigieuse muraille de 1700 mètres de hauteur et de 14 kilomètres de circonférence. Cette orchestration de gradins concentriques d’une symétrie frappante est encadrée par un cortège de géants : Mont Perdu (3352m), Pic du Marboré (3248m), Taillon (3144m) et la très renommée Brèche de Roland, lieu de tant de légendes.
Vous pouvez y observer la plus grande cascade d’Europe avec ses 413 m de chute libre.

L’accès à Gavarnie est simple. Arrivés au village, vous êtes face à la muraille et, en 1h30 de marche facile, vous vous retrouvez au pied du cirque où se tient l’ancienne hôtellerie. La promenade est à faire à pied ou à cheval : elle donne à l’apparition de Gavarnie une dimension véritablement théâtrale.
Moins connus mais tout aussi impressionnants, les cirques d’Estaube et de Troumouse sont également à la portée de tous. De la balade familiale à la recherche d’émotions fortes, chacun y trouvera son bonheur.